
DOM JUAN en RAP
Quand Molière côtoie le rap et la jeunesse
Dom Juan est introuvable. Accusé de fuite et de trahison par la famille de sa promise Dona Elvire, une chasse à l’homme s’engage. Sganarelle, meilleur ami et serviteur de Dom Juan, tente de raisonner ce dernier pendant leur périple pour lui éviter une mort certaine. Dom Juan est déjà à la recherche d’un nouveau cœur à séduire…
Après Les Fourberies de Scapin et L’Avare, Dom Juan est la 3ème mise en scène d’un texte de Molière par Tigran Mekhitarian. Le texte original, toujours conservé et respecté, est projeté dans un univers au plateau qui l’inscrit dans les codes urbains du rap et du hip-hop. La musique, la danse, les expressions et les styles vestimentaires de notre époque deviennent l’écrin qui sublime le texte.
Mais la vraie modernité du travail de Tigran Mekhitarian réside dans sa capacité à traiter la langue de Molière avec la fougue et le flow du phrasé d’aujourd’hui.
L’impro, le rap et l’énergie d’une jeunesse française, qui trouve son identité dans des codes urbains, sont au cœur de la mise en scène.
Un mot sur la compagnie :
- Mise en scène Tigran Mekhitarian
- Avec Théo Askolovitch, Arthur Gomez, Marie Mahé et Tigran Mekhitarian ou Louka Meliava
- Coproduction A&P Productions et En Scène ! Productions
- Soutiens : Esad – Ecole Supérieure d’Art Dramatique et Spedidam
Tigran Mekhitarian est un metteur en scène et comédien reconnu dans le domaine du théâtre. Il s’est formé au Conservatoire municipal de Menton, et aux célèbres Cours Florent à Paris. Il a également affiné son art auprès de figures comme Stanislas Nordey et au Conservatoire du 8ème arrondissement.
Sur scène, il a interprété divers rôles classiques et contemporains. Il a aussi contribué à des projets audiovisuels, apparaissant dans des séries comme MOAH (OCS) et des films notables, dont le succès Kaamelott d’Alexandre Astier, Antigang, et le récent Monsieur Aznavour.
En tant que metteur en scène, Tigran Mekhitarian se distingue par ses adaptations audacieuses des œuvres de Molière. Il s’attache à dépoussiérer des pièces comme « Les Fourberies de Scapin », « Dom Juan », « L’Avare », « Le Malade imaginaire », ou encore « Le mysanthrope » en 2025, y intégrant parfois des éléments modernes tels que le rap ou la danse pour les rendre accessibles à un public actuel. Sa démarche l’a d’ailleurs conduit à fonder sa propre structure, « L’Illustre Théâtre », en hommage à la troupe originelle de Molière.
Pour Mekhitarian, son art est bien plus qu’un métier : il est essentiel à son équilibre personnel. Il trouve son inspiration dans les interactions humaines, le quotidien, la lecture, le cinéma, et même ses émotions profondes.
